Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est industrie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est industrie. Afficher tous les articles

samedi 23 juillet 2016

AvenAo Industrie achète LDM Factory et propose une chaîne industrielle complète en impression 3D

L'impression 3D stimule l'imagination des chercheurs, mais, entre le laboratoire et l'industrie, il y a une distance qu'AvenAo Industrie s'efforce de combler.

Après avoir démarré en mode start-up en 2002, AvenAo Industrie, entreprise de Saint-Quentin-en-Yvelines s'est structurée essentiellement autour de trois filiales centrées sur l'intégration des outils logiciels pour faire des maquettes virtuelles, la gestion de la production en environnement industriel, et la fabrication en impression 3D.

L'entreprise a des clients dans le spectacle pour des décors ou dans la sculpture, mais c'est bien dans l'industrie que se situe son principal fonds de commerce. Ses techniques permettent, par exemple, de fabriquer des moules en France à des prix compétitifs avec la Chine.

Ce moule en plastique permet d'atteindre des cadences élevées en production grâce à un circuit de refroidissement sophistiqué que seule l'impression 3D permet de réaliser.

AvenAo Industrie travaille notamment pour le spatial, l'aéronautique et le médical, secteurs dans lesquels le métal est cher et le poids crucial.

La firme peut aussi se charger de l'optimisation des fichiers 3D pour faciliter la fabrication et de l'ingénierie qui l'accompagne.

Pour aller plus loin, elle a acheté le spécialiste du moule et de l'injection plastique LDM Factory, qui va être sa vitrine technologique avec une chaîne complète jusqu'à la fabrication.

AvenAo Industrie réalise 20 millions d'euros de chiffre d'affaires, avec 150 salariés.

Vu dans Les Echos du 06/07/16 (Dominique MALÉCOT)

vendredi 6 mai 2016

Industrie du futur : Bruxelles s'empare du sujet

Industrie du futur : Bruxelles s'empare du sujet
L'industrie européenne doit entrer de plain-pied dans l'ère du numérique. Telle est la conviction de la Commission européenne qui souhaite fixer un cap en la matière.

Alors que la plupart des Etats membres ont lancé leurs propres plans de digitalisation de l'industrie, l'exécutif européen veut lui aussi créer les conditions d'une mise à niveau numérique de secteurs industriels, comme la construction, l'agroalimentaire, le textile ou la sidérurgie.

D'après ses calculs, une telle transformation pourrait générer jusqu'à 110 milliards d'euros de revenus additionnels par an au cours des cinq prochaines années.

Concrètement, Bruxelles ne s'engage pas dans un chantier contraignant pour les Etats membres. Ni règlement, ni directive, mais de simples « communications ». Les chantiers annoncés visent à constituer des centres d'excellence réunissant sur un sujet commun universités, villes, laboratoires de recherche ou entreprises. Si ces « clusters » existent déjà dans de nombreux pays, le but est de faire en sorte qu'ils se propagent dans l'ensemble des Etats membres. Pour cela, Bruxelles se dit prête à mobiliser 500 millions d'euros de fonds européens.