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lundi 10 octobre 2016

Caramail revient

Caramail, une légende d'Internet, renaît de ses cendres.

Le célèbre Webmail en vogue dans les années 1990, est de retour dans une nouvelle version.

La société allemande GMX, qui a acquis la marque alors que celle-ci était en déclin, a annoncé un nouveau produit intégrant le chiffrement de bout en bout.

Ce nouveau Caramail se veut néanmoins simple d'utilisation.

A suivre.

Vu dans Les Echos du 07/10/16

samedi 8 octobre 2016

GYS innove et fait sa place sur la scène internationale

La société industrielle mayennaise (Laval) GYS voit ses outils référencés au plan mondial par les constructeurs. Il investit en France et envisage une troisième usine dans le monde.

Les postes à souder, les chargeurs de batterie, les équipements de carrosserie… Ces outils font partie du quotidien des artisans et des garagistes.

Si les industriels allemands et chinois ont pris une part prépondérante sur ces biens d'équipement, le français GYS résiste.

Cette société familiale de 550 salariés produit chaque année 500.000 de ces machines. GYS dépassera en 2016 les 70 millions d'euros de chiffre d'affaires, en hausse d'environ 15 %. Et l'export dépasse déjà la moitié des ventes.

Pour suivre cette croissance, l'industriel engage une nouvelle vague d'investissements à Laval, construisant 5.500 m2 d'usine et d'espaces logistiques supplémentaires.

Cela ne suffira pas. Après une deuxième usine installée en Chine, la société envisage d'en créer une troisième. Le pays ni même le continent ne sont encore décidés, mais Bruno Bouygues, le PDG, explore l'Amérique du Nord.

Cet essor, le dirigeant l'attribue en partie à une nouvelle génération de produits et à une série d'accords mondiaux. GYS vient de signer un nouveau contrat avec Volkswagen pour un chargeur de batterie « intelligent », le Gysflash 100, lequel devrait équiper les milliers de concessions de la marque dans le monde. Avec ce chargeur, la firme entre dans le monde du véhicule connecté et du Big Data.

L'appareil permet en effet de stabiliser la tension du véhicule, de compenser les micro-variations électriques lorsque le garagiste met à jour les nombreux microprocesseurs d'une voiture. Grâce à cet appareil, le constructeur récupère également au passage les data des véhicules.« Sur ce type d'appareils, nos concurrents n'ont pas encore atteint une capacité industrielle », estime Bruno Bouygues.

Le chargeur retenu par Renault intéresse aussi d'autres constructeurs.

Dans le même temps, Ford vient d'homologuer GYS au plan mondial, cette fois sur les appareils de soudage de ses concessionnaires.

Pour Mercedes, elle a mis au point une technologie de soudage Mig (à l'arc) adaptée aux nouveaux aciers légers et durs des futurs véhicules de la marque.

A l'intention des réparateurs travaillant sur ces mêmes aciers durs, GYS a lancé un appareil de rivetage léger. Et, pour les carbones, le groupe propose désormais des appareils à induction permettant de désassembler les matières plastiques en recourant aux courants de Foucault plutôt qu'à la flamme.

Vu dans Les Echos du 06/07/10 (Emmanuel GUIMARD)

samedi 20 août 2016

Tour du monde des villes qui bâtissent leur "Silicon Valley" : Allemagne (Berlin) (5/6)

Partout dans le monde, d'autres villes ont bâti leur propre Silicon Valley. Le Figaro Economie a fait le tour de certaines de ces villes.

Toutes les vingt heures, une start-up naît à Berlin. Le cliché veut qu'elles apparaissent sur un laptop en terrasse devant un « latte macchiato », un café au lait prisé par les Berlinois. Elles se créent plus sûrement dans des espaces de coworking ou bien simplement « dans un bureau » loué facilement et rapidement.

Avec l'économie digitale, la capitale allemande, « pauvre mais sexy » comme la décrivait il y a quinze ans l'ancien maire Klaus Wowereit, s'est forgé une identité économique à côté des grands centres industriels ou financiers comme Munich. Berlin entend désormais devenir la nouvelle « Mecque » du numérique. Avec un atout : son état d'esprit.

L'histoire a moins de dix ans, lorsque les premières entreprises du secteur s'installent à Berlin. Elles participent de la créativité qui caractérise la ville depuis la réunification du pays. Puis le boom intervient au tournant des années 2010. À ce moment-là, la « Silicon Allee » commence à se faire un nom. C'est Travis Todd, un trentenaire californien, amoureux d'une Berlinoise et conquis par la capitale allemande, qui a inventé le terme, en 2011. Alors qu'il cherche à créer sa propre entreprise, Buddy Beers, pour payer des verres à ses amis à distance, l'Américain, installé entre Schönhauser Allee et Torstrasse en plein cœur de Berlin, fonde un site d'information pour mettre en relation entrepreneurs et investisseurs : « Silicon Allee ». L'initiative débouche sur des réunions dans un bar, puis s'ouvre un espace de travail partagé.

Ce lieu emblématique a aujourd'hui cédé la place à d'autres, dans les quartiers de Mitte, Kreuzberg, Friedrichshain ou Neukölln. Aujourd'hui, c'est toutefois la Factory, parrainée par Google lors de son ouverture en 2014, qui incarne le dynamisme du secteur. On y trouve des entreprises leaders comme Twitter ou Uber, des start-up renommées, comme SoundCloud, fondée par deux Suédois, des créateurs de mode 2.0 comme le Londonien Ashley Marc Hovelle ou des idéalistes comme l'Autrichien Sebastian Stricker qui veut, avec ShareTheMeal, s'attaquer à la faim dans le monde. « La plupart des fondateurs des start-up de Berlin ne sont pas de Berlin », explique Udo Schloemer, le fondateur de la Factory.

La dynamique de Berlin tient d'une équation qui ne se retrouve nulle part ailleurs. En plein cœur de la ville, non loin des grandes universités, on pouvait louer d'immenses surfaces de bureaux pour des sommes modérées. Pour les jeunes créateurs, c'est une aubaine par rapport aux loyers londoniens ou parisiens. À Berlin, la vie est bon marché. Les salaires peuvent demeurer bas sans être rédhibitoires. Mais la ville attire ou retient les diplômés pour une autre raison : avec sa vie nocturne et artistique, ses parcs et sa simplicité, il y fait bon être jeune et créatif. Multiculturelle, Berlin est perçue comme la capitale la plus cool d'Europe. Dans la Betahaus à Kreuzberg, on mêle ainsi travail, café branché et fêtes durant la nuit.

Le secteur croit à hauteur de 3 % par an. Le capital afflue désormais. Première économie d'Europe, l'Allemagne offre par ailleurs un vaste marché de développement pour ces entreprises. Le gouvernement allemand a perçu le potentiel. Il envisage de créer un fonds de soutien de 10 milliards d'euros pour les start-up du pays afin de continuer à attirer les talents.

Vu dans Le Figaro du 12/08/16 (Nicolas BAROTTE)

lundi 4 juillet 2016

Le chantier naval allemand Blohm&Voss s’installe à La Ciotat

Blohm & Voss exploitera la grande « forme de radoub » pour l'entretien des méga-yachts.

La Ciotat engage une nouvelle phase de développement en montant en gamme.

La Semidep, société publique locale gérant les 35 hectares des friches portuaires de l'ancien chantier naval de la Normed, reconverti en site de réparation navale, le « refit », pour les méga-yachts, vient de se choisir un nouvel opérateur, le chantier allemand Blohm&Voss.

Celui-ci exploitera la grande « forme de radoub ». Ce bassin permettant l'accueil et la mise à sec des navires pour leur entretien est l'un des plus grands en Méditerranée avec 350 m de long sur 60 de large. C'est surtout l'une des rares grandes formes en Europe, avec celle de Barcelone, entièrement dédiée à la réparation navale de yachts. L'Europe du Nord en dispose de plusieurs, mais elles sont surtout utilisées pour la construction de bateaux et proches de la saturation.

L'accord avec l'entreprise de Hambourg de 1 100 salariés débouchera sur la création d'une filiale à La Ciotat avec un « transfert de compétences » et une implication dans le réseau de sous-traitants et dans la formation.

Le contrat ne porte dans un premier temps que sur 36 mois de période probatoire avant d'aller plus loin. Blohm&Voss a prévu d'embaucher une centaine de personnes d'ici à trois ans et de réaliser 30 millions d'euros de chiffre d'affaires.

L'objectif est bien de faire monter en gamme le chantier de La Ciotat et sa trentaine d'entreprises. Elles réalisent plus de 110 millions de chiffre d'affaires, emploient quelque 700 employés et traitent 600 bateaux par an dont une centaine de plus de 30 mètres.


Vu dans Le Figaro (Aliette DE BROQUA)

samedi 19 mars 2016

KILOUTOU entre sur le marché allemand

KILOUTOU a racheté la société allemande STARLIFT, spécialiste de la location de matériels d'élévation dans le nord du pays.

Avec l'Allemagne, KILOUTOU s'ouvre ainsi le troisième marché en Europe, derrière le Royaume-Uni et immédiatement après la France. Un marché particulier où, hormis un ou deux réseaux multispécialistes comme KILOUTOU, les entreprises se sont développées pour les unes, comme STARLIFT, sur la location de matériel d'élévation, pour d'autres sur celle de matériel de terrassement, de manutention… et pour d'autres encore sur l'outillage.

Avec 13 millions d'euros de chiffre d'affaires et trois grosses agences dans le nord de l'Allemagne, STARLIFT constitue une base modeste mais avec une très bonne qualité de service.

Le marché de la location de matériel en Allemagne est en croissance régulière entre 3 % et 5 % par an.

KILOUTOU est aussi présent en Espagne et en Pologne.

Vu dans Les Echos du17/03/16 (Antoine BOUDET)