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vendredi 6 octobre 2017

Geely, le Netflix de l'automobile

J'ai repéré dans un article des Echos, l'interview d'Alain VISSER, Vice-Président de Lynk & Co.

L'objectif de Lynk & Co est de vendre de la mobilité plus que des voitures. D'où les propositions de services suivantes :

  1. louer son véhicule et l'échanger pour un autre modèle au bout de 2 ans,
  2. véhicules équipés d'un outil de partage qui permet de le louer (gagner de l'argent) quand on ne l'utilise pas
  3. véhicules vendues équipés, sans option, prix, unique, sur internet et dans des magasins de la marque dans les centres villes.

Geely est présent en Europe avec Volvo. Lynk & Co est issue de la coopération technologique entre Volvo et Geely. Leur objectif de vente est de 500 000 véhicules par an en Europe à l'horizon 2020.

Cet article a attiré mon attention car la proposition 2 est exactement ce que nous faisons, sur les matériels de Travaux Publics, avec ShareMat. Et ShareMat travaille avec les concessionnaires de matériels de Travaux Publics pour mettre en oeuvre la proposition 1 pour leur clients.

A suivre.

mercredi 5 octobre 2016

Sigfox poursuit son développement à l'étranger

Sigfox vise 60 pays en 2018 et compte atteindre l'équilibre économique en 2019.

Sigfox a les yeux résolument tournés vers l'étranger. La start-up française spécialisée dans la connectivité des objets, aujourd'hui présente dans vingt-quatre pays, ambitionne d'en totaliser une trentaine à la fin de l'année et une soixantaine d'ici à 2018.

«L'important, c'est de se déployer rapidement. On installe des antennes dans le monde entier et à la fin, on en aura quelques dizaines de milliers », explique Ludovic Le Moan, PDG fondateur.

Celle-ci accélère notamment aux Etats-Unis, où elle devrait être dans une centaine de villes d'ici la fin de l'année. Sigfox déploie tout seul son réseau dédié aux objets connectés, tout comme en France et en Allemagne.

En revanche, partout ailleurs, il s'implante avec un partenaire.

La Chine devrait devenir une « priorité » pour la start-up « l'année prochaine » dès que le risque d'être copié aura été maîtrisé.

La pépite de la French Tech, aux 300 salariés, qui multiplie par trois son chiffre d'affaires tous les ans, prévoit d'atteindre l'équilibre économique en 2019. Elle a levé 150 millions de dollars depuis sa création et vise une nouvelle levée de fonds «sans doute bientôt ».

Vu dans Les Echos du 05/10/16 (Fabienne SCHMITT)

lundi 29 août 2016

La Chine veut aussi prendre un leadership scientifique et s’offre un satellite « quantique »

La Chine a une nouvelle fois fait la preuve de son immense ambition, à la fois scientifique et technique, en envoyant en orbite le premier satellite de cryptographie quantique

Cet engin, appelé Mozi (ou Micius dans sa transcription latinisée), en hommage à un philosophe et artisan chinois du Ve siècle avant J.-C., peut théoriquement permettre un système inviolable de communications cryptées.

Cette mission, qui a décollé à bord d'une fusée Longue Marche depuis le centre spatial de Jiuquan, dans le désert de Gobi, est pour l'instant purement scientifique, mais nul doute qu'elle intéresse fortement les militaires chinois, en recherche de solutions pour contrer les efforts massifs d'espionnage numé­rique des Américains.

Le responsable scientifique du satellite, Pan Jianwei, physicien à l'université des sciences et technologies de Chine, est un des anciens étudiants du Professeur Anton Zeilinger à Vienne, l'un des meilleurs experts au monde dans cette technologie de cryptographie quantique et collaborateur du programme chinois.

L'idée que la Chine puisse prendre le leadership mondial dans un domaine aussi sensible que la cryptographie quantique, domaine qui a longtemps été le pré carré de l'Europe et des États-Unis, pourrait avoir des conséquences importantes en termes de sécurité au niveau mondial

À suivre...

Vu dans Le Figaro du 16/08/16 (Cyrille VANLERBERGHE)

lundi 22 août 2016

La montée en puissance des investissements chinois en Europe et aux Etats-Unis

Tantôt recherchés, tantôt redoutés, les capitaux chinois déferlent en Europe comme aux Etats-Unis.

jeudi 18 août 2016

Tour du monde des villes qui bâtissent leur "Silicon Valley" : Chine (Shenzhen) (3/6)

Partout dans le monde, d'autres villes ont bâti leur propre Silicon Valley. Le Figaro Economie a fait le tour de certaines de ces villes.

SHENZHEN : Symbole du miracle économique chinois, la ville industrielle se convertit rapidement aux services innovants.

Surnommée la Silicon Valley du « hardware », Shenzhen offre « un écosystème industriel unique au monde », observe Karina Chang, la responsable de HAX pour la Chine, accélérateur de start-up fondé par le Français Cyril Ebersweiler.

« Tous les chemins mènent à Shenzhen dès qu'il s'agit de fabriquer des objets. Pour 9 euros, vous achetez une puce et transformez une chaise ou un bureau en un objet intelligent », s'enthousiasme Karina Chang, invitant le visiteur à regarder par la fenêtre : « En bas, voyez-vous l'enseigne Segbuy ? C'est un immense marché de composants électroniques auquel nos inventeurs s'approvisionnent souvent. »

Symbole de l'usine du monde, Shenzhen continue de se métamorphoser. Devenue zone économique spéciale en 1979, elle incarne le miracle économique chinois. Au moins 15 millions de personnes y habitent, cinquante fois plus qu'il y a trente ans.

Pékin souhaite voir la Chine devenir innovante et tournée vers les services. Shenzhen précède le mouvement, et revendique déjà le siège de quelque 8 000 sociétés technologiques, dont les géants du Web (Tencent), du téléphone (Huawei) ou des drones (DJI).

Les investissements en R&D en 2015 sont, selon Bloomberg, estimés à 3 milliards de dollars, près de 6 % du PIB de Shenzhen, contre 2,3 % en moyenne à l'échelle de la Chine. La croissance visée reste proche des 9 %, contre 6,5 % pour l'ensemble du pays, et le produit intérieur brut par habitant a pour la première fois atteint 24 000 euros l'an dernier. En outre, la ville commence à prendre soin de ses habitants, à l'américaine, comme en témoigne la superbe promenade aménagée sur la baie face à Hong­kong.

Le mouvement des « makers » caractérise aussi cette autre Silicon Valley.

Ces passionnés fabriquent de nouveaux objets à des coûts défiant toute concurrence. « Nous sommes un maker pour les "Makers" », sourit Albert Miao, cofondateur de Seeed. Cette entreprise créée en 2008 aide « ceux qui ont des idées à les concrétiser ». Aujourd'hui, Seeed emploie 250 personnes, vend des composants dans le monde entier et voit les Chinois devenir à leur tour des inventeurs.

Vu dans Le Figaro du 10/08/16 (Frédéric LELIÈVRE)

mercredi 6 juillet 2016

Huawei : quatre centres de recherche en France

Huawei est présent depuis treize ans en France. En 2014, il a annoncé un plan d’investissement de 1,5 milliard d’euros à horizon 2018 dans le pays. 

Il a d’ores et déjà créé quatre centres de recherche et développement où travaillent 130 scientifiques et ingénieurs, et les effectifs vont continuer à augmenter. 
L’un de ces centres est spécialisé dans la recherche mathématique. Deux autres centres sont consacrés aux puces et aux objets connectés. Le dernier concerne l’esthétique, domaine où la France est considérée comme un leader mondial incontestable.  

Huawei annonce également un partenariat avec la Web@cadémie pour financer 10 bourses par an sur 3 ans à destination d’élèves décrocheurs réinsérés grâce à l’apprentissage du code

Vu dans Le Figaro du 5 juillet 2016 (Benjamin FERRAN)

vendredi 17 juin 2016

L'actionnaire chinois du Club Med ne lâche pas la France

Le groupe contrôlé par Fosun prévoit d'investir plus de 300 millions d'euros sur cinq ans en France.

Un peu plus d'un an après sa prise de contrôle par son actionnaire chinois Fosun, le Club Méditerranée a plutôt bonne mine en dépit d'un environnement grisâtre et pas seulement en France.

Henri Giscard d'Estaing, le PDG de Club Méditerranée, a fait état d'un excédent brut d'exploitation de 100 millions d'euros, en hausse de 36 % par rapport à son niveau constaté un an auparavant, pour un volume d'affaires de 821 millions, en hausse de 3,6 %. Une progression qui s'explique, notamment, par l'augmentation de 6 % du nombre de clients, à 634.000, soit la meilleure performance commerciale depuis dix ans.

La rentabilité a été alimentée par l'accroissement des clients étrangers (69 % du total), la clientèle française étant en léger recul compte tenu de la désaffection à l'égard de l'Afrique du Nord et de la Turquie. A contrario, le Club Med a profité, entre autres, du succès de ses villages de ski - fort rentables - en France, dont le développement est au cœur de sa stratégie.

Le Club, qui se positionne en numéro un mondial des vacances à la neige, prévoit d'ouvrir au moins un village en montagne par an à partir de fin 2016 jusqu'à 2019-2020. Le premier de cette série sera ouvert en Chine, à Beidahu, et constituera sa deuxième unité dans le pays. Trois autres sont programmés dans les Alpes : Samoëns-Morillon (décembre 2017) ; Arcs 1650 pour décembre 2018 ; un troisième étant en cours de sélection pour 2020. Sans parler de la montée en gamme du village Arcs Extrême. Avec son programme de rénovation, qui concerne aussi ses villages de la Palmyre et Opio - susceptible de séduire une clientèle chinoise -, le montant de l'enveloppe dépasse les 300 millions d'euros.

Ces projets illustrent la volonté de la direction du Club d'investir en France. Elle reste sa première destination, avec 330.00 clients dont un tiers d'étrangers pour l'essentiel séduits par l'offre ski.

En parallèle, le groupe va mettre le paquet à l'adresse des Français et des francophones belges et suisses. Il compte porter le volume d'affaires auprès de ces clientèles à près de 1 milliard d'euros d'ici à cinq ans, à comparer à environ 800 millions d'euros pour 2015-2016. Chinois mais bien français, le Club entend aussi développer les circuits individuels, avec notamment une offre sur la Chine à partir de l'hiver prochain.

Les chiffres clefs :
  • 24 Villages  = Le nombre de sites du Club Méditerranée en France - dont 16 dans les Alpes -, sur un total de 67 dans le monde.
  • 400 Millions d'euros = Le chiffre d'affaires annuel a minima réalisé par le Club Méditerranée en France, qui demeure sa première destination.

Vu dans Les Echos (08/06/16)

vendredi 20 mai 2016

La France reste parmi les 10 pays les plus prisés des investisseurs étrangers

Moins attractif que l'Allemagne ou le Royaume-Uni, la France arrive en 8ème place du baromètre AT Kearney.
Après une période de repli sur leurs marchés nationaux, les grands investisseurs mondiaux recommencent à regarder vers l'étranger, révèle le dernier baromètre AT Kearney,.

Selon cette étude, qui offre une vue globale des plans d'investissements des dirigeants mondiaux, 70 % de patrons de 500 multinationales envisagent ainsi une augmentation de leurs investissements à l'étranger dans les trois prochaines années.

Pourtant, ils restent très sélectifs sur les pays dans lesquels investir, privilégiant les zones les plus sûres. Sans surprise, les États-Unis et la Chine restent en tête des pays les plus prisés des investisseurs, pour la troisième année consécutive.

Victimes des tensions géopoli­tiques, les pays émergents sont en recul : « Les Brics ont quasiment disparu du classement », note Xavier Mesnard, partner chez AT Kearney. La Russie est absente du palmarès, le Brésil perd 6 places et le Mexique 9. Quant à l'Afrique, elle est la grande absente du classement, sans aucun pays retenu.
En revanche, l'Europe, qui reste le plus gros marché au monde, demeure une zone prioritaire : 13 pays européens figurent dans la liste des 25 pays où les dirigeants prévoient d'investir en priorité cette année.

La bonne place de la France, s'explique par les mesures prises pour accroître l'attractivité, comme le CICE ou la loi Macron, mais aussi par une amélioration globale de l'image de la France, à laquelle travaille Business France

Il reste cependant des efforts à faire. Car si les dirigeants prévoient d'augmenter leurs plans d'investissement en France dans l'industrie et les services, ils veulent les réduire dans le secteur des nouvelles technologies. « La France n'est pas unanimement perçue comme une terre d'avenir pour les investissements informatiques », estime Xavier Mesnard. « Le coût du travail et les pesanteurs réglementaires restent des freins. Mais le "French Bashing" est en recul chez les grands investisseurs.

La France bénéficie de sa position géographique centrale, d'atouts structurels forts, de bonnes infrastructures et d'une éducation supérieure de qualité.


Vu dans Le Figaro (Marie-Cécile RENAULT)

mercredi 4 mai 2016

Le chinois HNA Group acquiert l'américain Carlson Hotels, propriétaire Radisson

L'appétit du chinois HNA Group est insatiable. Présent dans le tourisme, le transport aérien, la finance et la logistique, le conglomérat chinois HNA Group vient de mettre la main sur l'américain Carlson Hotels, propriétaire de la marque Radisson.

Carlson Hotels exploite 1 400 établissements dans le monde et emploie près de 90 000 personnes. Cette acquisition va ouvrir en grand les portes des États-Unis au géant asiatique qui réalise un chiffre d'affaires de 29 milliards de dollars.

Bâti autour de Hainan Airlines, une compagnie aérienne créée il y a vingt-sept ans sur l'île du même nom, le groupe est pris d'une frénésie d'acquisitions ces derniers mois.

En Europe, HNA a pris dès 2012, 48 % du capital de la compagnie aérienne française Aigle Azur. L'an passé, il a acquis Swissport, sous-traitant dans les services aéroportuaires (manutention, avitaillement, maintenance…). Il a acquis un autre prestataire suisse également présent dans les hangars des aéroports, Gate Group, l'un des principaux acteurs du catering (restauration à bord). Valorisé à 1,3 milliard d'euros, Gate Group compte 28 000 salariés.
Ce dernier, désormais détenu par HNA, souhaite se renforcer dans ce métier. Il fait partie des candidats en lice pour une prise de participation - minoritaire dans un premier temps - de Servair, la filiale de restauration d'Air France-KLM.

HNA examine régulièrement les opportunités dans l'Hexagone. Après avoir renoncé à la reprise du français Fram, en octobre, le groupe chinois a tout de même noué un partenariat avec Pierre et Vacances Center Parcs dont il a pris 10 % du capital. Le français va ainsi l'aider à importer le concept de Center Parcs en Chine.

Aux États-Unis, le groupe chinois a acquis en février un grossiste de produits électroniques, Ingram Micro, pour 6 milliards de dollars.

Vu dans Le Figaro (Valérie COLLET)

lundi 4 janvier 2016

La Chine a aussi des ambitions scientifiques fortes dans le domaine spatial

Le 17 décembre, la Chine a mis sur orbite, via son lanceur Longue Marche 2-D, un satellite scientifique baptisé Dampe (« Dark matter particle explorer »).

Il est chargé de détecter des traces indirectes de la matière noire, substance composant plus de 25 % de la masse de l’Univers mais dont la nature reste mystérieuse.

L'ambition scientifique de la Chine dans le domaine spatial se développe à très grande vitesse, en parallèle des programmes habités.

Trois autres satellites scientifiques  doivent ainsi être lancés l’année prochaine.  La Chine est en train d’arriver au premier plan dans le monde de la physique fondamentale.

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mercredi 30 décembre 2015

Viadeo stoppe son aventure chinoise

Sept ans après sa première implantation, VIADEO a décidé de jeter l'éponge en Chine le 31 décembre prochain. L'aventure devenait trop difficile à supporter financièrement.

Le groupe avait fait de sa présence en Chine un élément de différenciation. Malgré son antériorité sur le marché, VIADEO n'avait pas les moyens de lutter face aux acteurs locaux et à LinkedIn, arrivé depuis peu. L'échec de l'entrée en Bourse fin 2014, avec seulement 23 millions d'euros levés, contre 40 espérés, a limité les capacités d'investissement du français sur un marché très concurrentiel et bouleversé par le mobile. 

L'abandon de la Chine permet au réseau social de se recentrer sur la France. Il y a franchi cette année la barre symbolique des 10 millions d'inscrits. Les ressources seront réallouées dans la transformation du modèle du groupe vers plus de services aux entreprises (recrutement, marketing…). 

Vu dans les Echos du 28/12/15