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mercredi 28 mars 2018

Embauche de 500 personnes par Louis Vuitton en Pays de la Loire

Sur 2 sites de production de la région Pays de la Loire :

  • La Merlatière en Vendée avec un 3ème atelier en 2018
  • Beaulieu sur Layon, un nouveau site de production dans le Maine et Loire, pour 2019,


l'entreprise Louis VUITTON va embaucher sur 2 ans, 500 personnes.

Louis VUITTON emploie 3 500 personnes en France sur 14 implantations. L'entreprise dispose aussi de 4 ateliers en Espagne et 2 aux Etats-Unis

Vu dans Les Echos et Ouest France.

jeudi 6 octobre 2016

Le papetier ardéchois Canson passe sous pavillon italien

Le célèbre papier Canson change de nationalité. Le groupe italien Fila va mettre la main sur le papetier français pour un montant de 85 millions d'euros.

« Canson est l'entreprise la plus prestigieuse au monde dans le secteur de la production et de la distribution de papier à haute valeur ajoutée », s'est réjoui Massimo Candela, le patron du fabricant d'instruments d'écriture Fila, dans un communiqué.

Le propriétaire de Canson, le groupe normand Hamelin, menait des négociations exclusives avec Fila depuis mai. L'acquisition valorise le papetier ardéchois à 85 millions d'euros.

Fondé en 1557 par la famille Montgolfier, Canson est basé à Annonay. Le papetier ardéchois compte 450 salariés et a généré un chiffre d'affaires de plus de 100 millions d'euros en 2015 (+5,2 %).

En difficulté, il avait annoncé en octobre 2014 vouloir supprimer 58 postes. Après la mobilisation des salariés, le PSE avait été suspendu, mais un plan de départs volontaires est toujours en cours.

L'entreprise compte une usine en France et des sites de transformation et de distribution en France, en Italie, aux Etats-Unis, en Chine, en Australie et au Brésil.

Fila n'a pas donné de précisions mercredi sur leur avenir, mais la direction de Canson avait indiqué en juillet que l'ensemble des salariés des sites français devait être repris.

Le groupe Fila est spécialisé dans la fabrication d'articles d'écriture et de dessin, et compte plusieurs grandes marques comme les crayons de couleur Giotto. La société est cotée à la Bourse de Milan depuis novembre 2015. Né à Florence en 1920, Fila est géré depuis 1956 par la famille Candela.

L'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 275 millions d'euros en 2015 et emploie au total 6.500 personnes.

Vu dans Les Echos du 06/10/16 (E. G., avec AFP)

mercredi 31 août 2016

Les destructions d'emplois ont repris dans le BTP

L'embellie n'aura pas duré longtemps. 3.500 emplois salariés ont été détruits au deuxième trimestre 2016 dans le secteur de la construction, soit 0,3 % des effectifs, selon l'Insee. Ces chiffres font écho aux inquiétudes du secteur des travaux publics, plus touchés ces dernières années que le bâtiment (très soutenu par les aides à l'immobilier résidentiel).
 

« Les travaux publics ont perdu 40.000 emplois depuis le début de la crise en 2008 », pour tomber à 259.000 salariés, rappelle Bruno Cavagné, président de la FNTP.

Certes, les travaux réalisés augmentent (+2,7 % sur un an au deuxième trimestre) et malgré les intempéries et les grèves, les facturations en juin ont été de 2,6 % supérieures à celles de juin 2015, montre l'observatoire de la FNTP. Mais en réalité, les facturations baissent de 5,3 % par rapport au mois de mai, et la FNTP ne se satisfait pas d'une comparaison avec l'an dernier, car« 2015 a été le plus bas niveau d'activité depuis trente ans ! Résultat : depuis le début de l'année, on voit les défaillances se propager des TPE aux PME », martèle Bruno Cavagné.

Seuls 27,2 milliards d'euros de commandes ont été enregistrées sur douze mois cumulés à fin juin. Moins que les 30,6 milliards de moyenne annuelle observée de 2002 à 2016.« Nous avions prévu une activité évoluant de - 3 % à 0 % en 2016. Nous tablons aujourd'hui sur 0 %, sachant que la fin de l'année est toujours beaucoup plus basse que le premier semestre », conclut Bruno Cavagné.

Pour soutenir les travaux publics, depuis Nicolas Sarkozy, l’État a multiplié les grands projets. Au-delà du Grand Paris (1,6 milliard d'euros de travaux en appels d'offres en 2016) et du plan de relance autoroutier (3,2 milliards d'euros de travaux) se profilent le tunnel Lyon Turin (à dimension fortement politique), le canal Seine Nord (un serpent de mer ranimé par les subventions européennes) et la prolongation de la ligne à grande vitesse Tours Bordeaux vers Dax et Hendaye d'un côté, Toulouse de l'autre.

Vu dans Les Echos du 19/08/16 (Myriam CHAUVOT)

mercredi 3 août 2016

Tilly-Sabco Bretagne : MS FOODS se désiste - les difficultés continuent

Tilly-Sabco Bretagne de nouveau en redressement judiciaire

jeudi 21 juillet 2016

Un salarié sur huit en France travaille pour une firme étrangère

Près de 2 millions de Français travaillent dans une entreprise dont le siège social est situé à l'étranger (un salarié sur huit). Un chiffre stable après une très forte diminution en 2009.

C'est ce qu'indique l'Insee dans une étude publiée ce mois de juillet.

Fin 2013, les multinationales employaient 7,1 millions de Français. Parmi ceux-ci, 1,85 million travaillaient dans une entreprise dont le centre de décision est situé à l'étranger. L'emploi dans ces firmes étrangères a subi une chute de 11 % en 2009, à la suite de la crise financière. Mais, «au cours des quatre années suivantes, les effectifs sont restés quasi stables, avec une baisse globale de 1 % », détaille l'institut statistique.

Dans l'Hexagone, les entreprises étrangères sont surreprésentées dans le secteur de l'industrie. En 2013, 37 % de leurs salariés sont employés dans ce secteur contre 27 % pour les multinationales françaises. Dans l'industrie du papier et du carton, ces entreprises sont même majoritaires. Elles concentrent 53 % des emplois salariés. De même dans la métallurgie avec un taux de 50 %.

Ce phénomène peut refléter «la volonté de certaines entreprises de garder la maîtrise d'une technologie innovante ou d'un savoir-faire spécifique, explique l'Insee.

S'implanter en France plutôt que d'y sous-traiter sa production » peut permettre à la multinationale « de rester la seule à exploiter sa technologie. » Autre raison avancée par l'Institut : rapprocher les unités de production des marchés finaux pour réduire les coûts de transport des biens produits. 

Le trio de tête pour l'origine de ces firmes étrangères est composé de l'Union européenne, des États-Unis et de la Suisse.

Les firmes des pays émergents restent rares. Celles des fameux Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) ne concentrent que 1 % de l'emploi salarié des multinationales étrangères.

Vu dans Les Echos du 20/07/2016 (HG)

vendredi 1 juillet 2016

INTEL va supprimer 750 emplois en France

INTEL, premier fabricant mondial de microprocesseurs, a annoncé la fermeture d'ici à la mi-2017 de cinq centres de R&D en France et la suppression de 750 emplois sur un millier de salariés dans l'Hexagone.

Les centres de Sophia Antipolis (400 salariés, 500 emplois avec les sous-traitants), Toulouse (273 salariés), Aix-en-Provence (35), Montpellier (40) et Nantes seront fermés d'ici un an. Il ne restera que le siège de Meudon, un laboratoire de certification de 20 personnes à Sophia Antipolis et un joint-venture avec le CEA.

Cette décision intervient dans le cadre du plan de suppression de 12.000 emplois dans le monde prévu d'ici à la mi-2017, soit 11 % des 107.000 salariés du groupe. 

Mis en difficulté par la baisse des ventes de PC, son marché phare, qui a essentiellement profité aux puces moins gourmandes en énergie de son concurrent, Qualcomm. Désormais, l'américain mise sur les composants pour les objets connectés et le cloud

Le groupe a pourtant beaucoup investi dans la R&D en France depuis cinq ans, notamment dans les mobiles et les modems. Il a créé plusieurs centres de recherche, reprenant des activités laissées par d'autres électroniciens. Le site de Sophia Antipolis, racheté à Infineon en 2011, est passé de 150 à 400 salariés. A Toulouse, Intel a repris 53 salariés de la R&D de téléphonie mobile de Freescale en 2009 et porté l'effectif à 273 personnes en six ans. Le groupe a même annoncé en avril le transfert du personnel de Montpellier à Toulouse. Mais ses difficultés ont complètement remis en cause cette stratégie.

Vu dans Les Echos

lundi 27 juin 2016

Les ETI optimistes pour 2016

Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) affichent de plus en plus leur optimisme sur leur activité et sur leurs perspectives d'embauche, au plus haut depuis 2012, selon une étude conjointe de Bpifrance et de la Direction générale des entreprises (DGE) publiée mercredi 22 juin 2016.

Au total, 47% des ETI anticipent une augmentation en 2016 de leur chiffre d'affaires, contre 11% qui prévoient une diminution.

En particulier, les perspectives se redressent vivement dans les secteurs liés à la consommation des ménages, c'est-à-dire le commerce, les transports et l'hébergement-restauration.

Vu dans Les Echos (23/06/16)

mercredi 22 juin 2016

General Electric (GE) va investir 35 millions d'euros à Belfort

Le conglomérat américain va produire des turbines de grande puissance (60 Hz) à Belfort. La montée en charge industrielle devrait permettre de créer 500 emplois.

L'accord conclu lundi à Paris avec le gouvernement français, selon lequel Coface apportera un soutien renforcé pour les projets de turbines à gaz à cycles combinés nécessitant un financement à l'export, donne cette fois le feu vert à des investissements industriels de 35 millions d'euros à Belfort.

Le site est déjà centre d'excellence mondiale pour les turbines de 50 Hz, à la suite du premier contrat signé en septembre 2015 portant sur 3,1 milliards d'euros pour des projets éligibles en Indonésie, en Egypte, au Maroc et au Bangladesh. Pour les turbines de 60 Hz, GE a déposé des offres en Arabie saoudite, au Mexique et au Brésil, pour lesquelles le groupe avait besoin du soutien et de la garantie d'une agence de crédit export.

La SEM d'immobilier d'entreprise, Tandem, gère le site industriel. Une rencontre est prévue en juillet prochain avec Corinne de Bilbao, présidente de GE France sur la réorganisation du site.

Les 500 emplois directs et indirects annoncés seront créés au fur et à mesure de la signature des contrats et de la montée en charge industrielle. Le site de Belfort doit par ailleurs bénéficier d'une partie des 1.000 emplois que GE avait promis de créer en France dans le cadre du rachat de la division énergie d'Alstom, et qui renforceront encore le site.

Vu dans les Echos

mercredi 15 juin 2016

Les Chantiers de Saint-Nazaire tournent à plein régime

L'armateur américain Royal Caribbean Cruises vient de commander trois nouveaux navires à STX France, dont un Classe Oasis, qui est le plus grand navire de croisière du monde.

C'est environ 22 millions d'heures de travail supplémentaires qu'obtient STX France. Début avril, il avait déjà décroché auprès du croisiériste italien MSC : quatre navires, représentant 37 millions d'heures de travail.

Les chantiers de Saint-Nazaire construiront deux paquebots par an entre 2018 et 2022. Une charge de travail comme ils n'en ont pas connu depuis un demi-siècle et la vague de constructions de pétroliers géants.

Le carnet de commandes représente 100 millions d'heures, soit plus de neuf ans d'activité pour les 6 000 salariés du site, dont 2 400 pour la seule société STX France. Un nombre qui ne cesse de progresser. Le rythme des trois dernières années - 150 à 200 embauches par an - devrait se poursuivre au moins sur deux ans encore.

Les capacités industrielles sont utilisées au maximum. STX France est « en recherche active d'un partenaire », afin de sous-traiter une partie des navires commandés. À plus long terme, la société française pourrait aller plus loin. STX France dispose en effet d'un centre de recherche, qui n'emploie pas moins de 500 ingénieurs et techniciens.

Tous les navires commandés depuis le début de l'année appartiennent à des séries qui comptent d'autres unités. Le bureau de recherche n'a pas beaucoup de travail à effectuer avec eux. Conséquence : il est disponible pour répondre à d'autres appels d'offres ou d'autres projets. En cas de succès, il n'y aurait aucune capacité industrielle disponible chez STX. Les nouvelles commandes seraient alors intégralement sous-traitées à un autre chantier.

Vu dans Les Echos (Emmanuel EGLOFF)

mercredi 11 mai 2016

Le volailler Tilly -Sabco Bretagne passe sous pavillon anglais

La CCI de Morlaix cède le contrôle de l'abattoir de volailles Tilly-Sabco Bretagne pour 1 euro. MS Food Limited doit y investir 3 millions d'euros.

Principal actionnaire de l'abattoir de volailles depuis le rachat des actifs il y a dix-huit mois à la barre du tribunal, la CCI a jugé qu'elle devait agir. Une assemblée générale aura lieu le 13 mai prochain, à cette occasion nous céderons pour 1 euro symbolique le contrôle de Tilly-Sabco Bretagne à l'entreprise MS Food Limited qui va détenir 76% des actions», indique Jean-Paul Chapalain, le président de cette CCI qui conservera les titres restants.

Elle y a investi 1 million d'euros en capital. Installée à Luton, au nord de Londres, la société de négoce de viandes MS Food Limited, qui était jusqu'à maintenant actionnaire minoritaire aux côtés de la CCI, s'engage à apporter 1 million d'euros en capital et à investir 2 millions pour créer une ligne d'abattage destinée aux poulets frais.

Spécialisé dans la viande halal, MS Food Limited achète une partie importante de ses besoins en volailles dans les pays de l'est de l'Europe, mais veut mieux sécuriser ses approvisionnements, dit Jean-Paul Chapalain.

Il précise que ce partenaire anglais est sérieux et qu'il va présenter les garanties nécessaires pour concrétiser les projets d'investissement et pérenniser l'emploi.

200 salariés travaillent encore chez Tilly-Sabco Bretagne.

Vu dans Les Echos