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samedi 19 mars 2016

KILOUTOU entre sur le marché allemand

KILOUTOU a racheté la société allemande STARLIFT, spécialiste de la location de matériels d'élévation dans le nord du pays.

Avec l'Allemagne, KILOUTOU s'ouvre ainsi le troisième marché en Europe, derrière le Royaume-Uni et immédiatement après la France. Un marché particulier où, hormis un ou deux réseaux multispécialistes comme KILOUTOU, les entreprises se sont développées pour les unes, comme STARLIFT, sur la location de matériel d'élévation, pour d'autres sur celle de matériel de terrassement, de manutention… et pour d'autres encore sur l'outillage.

Avec 13 millions d'euros de chiffre d'affaires et trois grosses agences dans le nord de l'Allemagne, STARLIFT constitue une base modeste mais avec une très bonne qualité de service.

Le marché de la location de matériel en Allemagne est en croissance régulière entre 3 % et 5 % par an.

KILOUTOU est aussi présent en Espagne et en Pologne.

Vu dans Les Echos du17/03/16 (Antoine BOUDET)

mardi 15 mars 2016

Les moteurs électriques révolutionnaires de Whylot

Les moteurs électriques révolutionnaires de Whylot

Les moteurs électriques synchrones de Whylot consomment un tiers de moins avec un rendement de 98 %, contre 80 % pour les moteurs classiques. 

Une performance obtenue en modifiant l'interaction entre les aimants et le champ magnétique. « Nous avons fabriqué un moteur de 200 chevaux qui ne pèse que 20 kilos », explique son président, Romain Ravaud. 

La start-up, créée en 2011 avec deux ex-dirigeants de Ratier Figeac, Robert Vitrat et Robert Gaïani, directeurs associés, conçoit et fabrique des vérins et des moteurs compacts pour l'automobile, l'industrie et le nucléaire. Emmanuel Macron a inauguré en octobre son atelier relais de la communauté de communes de Figeac.

Whylot a déposé 25 brevets et réalisé un chiffre d'affaires de 1,15 million en 2015. Il espère passer de 16 à 50 salariés d'ici à cinq ans. Le site : http://www.whylot.com/

Vu dans Les Echos

mardi 1 mars 2016

Les composites : aussi en 3D

Un laboratoire de l'Université de Bristol au Royaume-Uni a imprimé directement un composite avec ses fibres de renfort.

Les chercheurs ont aussi réussi à faire varier l'orientation des fibres en cours de production.
Ce procédé permettrait de fabriquer des pièces dont la microstructure est finement contrôlée. La vitesse d'impression est de 20 mm par seconde, comparable à celle d'autres techniques de fabrication additive.

Vu dans l'Usine Nouvelle du 18/02

lundi 11 janvier 2016

Machines de Grands Groupes à disposition de PME et de start-up

Louer une usine comme on partage une chambre ou un appartement sur le site Internet Airbnb ? 

Pour fabriquer respectivement leurs premiers lecteurs de carte Vitale et leurs émetteurs Li-Fi (qui permettent de communiquer des données par la lumière), les start-up Kapelse et Luciom n'avaient pas les moyens de bâtir leur propre usine. Bosch a partagé avec elles une partie de son site de Mondeville (Calvados)

«Nous sommes dans un pays où le coût de la main-d'œuvre est élevé, nous devons donc proposer autre chose. Le temps est révolu où l'usine attendait des commandes de la maison mère, il faut aller les chercher: au lieu d'attendre le poisson, il faut prendre notre canne à pêche» Frédéric Boumaza, directeur du site de Mondeville. 
Après une centaine d'offres faites à des clients la première année, il vise à réaliser 25 % du chiffre d'affaires pour le compte de tiers en 2020. 

Pour Cédric Vatier, directeur d'Accenture Strategy. «Le monde industriel a toujours eu une forte culture du secret, mais il est bouleversé par trois grandes tendances:

  1. l'économie circulaire
  2. le digital,
  3. les nouvelles technologies.

En réaction, les industriels développent de plus en plus de partenariats, notamment avec des start-up. Au-delà des connaissances et des expérimentations, ils se posent aussi de plus en plus la question de partager des équipements déjà existants, utilisés en moyenne à 80 % en France, ou nouveaux, comme les imprimantes 3D.

Initiative originale à PSA, Rennes: l'usine accueille depuis cette année des activités non-automobiles. PSA y loue des surfaces et prête du personnel à la SNCF, qui y fait rénover des rames TGV, et à la société locale B3 Ecodesign qui y transforme des conteneurs en maisons.

Vu dans Figaro Economie 08/01/16

jeudi 7 janvier 2016

Impression 3D : le verre et le silicone aussi

Au delà des plastiques et des métaux, 2 nouveaux matériaux s'ouvrent aux techniques de l'impression 3D.

Le MIT Media Lab a mis au point une imprimante qui dépose du verre fondu (à plus de 1000°C) de manière contrôlée pour créer des objets transparents de formes complexes. Le nouveau procédé permettrait de fabriquer des produits avec une bonne répétabilité, des objest décoratifs aux composants pour le bâtiment.

L'entreprise chimique allemande WACKER a développé un robot doté d'une buse qui dépose de minuscules gouttelettes de silicone côte à côte, fabriquant le matériau couche par couche. Le silicone est ensuite vulcanisé avec une lumière UV pour créer des objets homogènes aux surfaces quasiment lisses. Le matériau est biocompatible et transparent. Il résiste à la chaleur. Applications industrielles possibles dans l'automobile, le médical, les appareils ménagers et l'optique.

Vu dans l'Usine Nouvelle

lundi 4 janvier 2016

La Chine a aussi des ambitions scientifiques fortes dans le domaine spatial

Le 17 décembre, la Chine a mis sur orbite, via son lanceur Longue Marche 2-D, un satellite scientifique baptisé Dampe (« Dark matter particle explorer »).

Il est chargé de détecter des traces indirectes de la matière noire, substance composant plus de 25 % de la masse de l’Univers mais dont la nature reste mystérieuse.

L'ambition scientifique de la Chine dans le domaine spatial se développe à très grande vitesse, en parallèle des programmes habités.

Trois autres satellites scientifiques  doivent ainsi être lancés l’année prochaine.  La Chine est en train d’arriver au premier plan dans le monde de la physique fondamentale.

 DAMPE rendering_0

jeudi 31 décembre 2015

Docker : just do it !

DOCKER : Parcours californien à succès pour 3 entrepreneurs français. Solomon HYKES fait une synthèse de l'aventure. Elle parait simple, même si ça ne l'était probablement pas. Bravo.
  • Formulaire et sélection sur le site de Y Combinator. 
  • 15 minutes de pitch. 
  • Installation à San Francisco. 
  • Premiers utilisateurs immédiats : les startups de l'incubateur. 
  • Fail fast, win faster
  • Startup mode US avec des "français" et pas que ;-)



Solomon Hykes (Docker): «On est venu aux Etats... par We-Love-Entrepreneurs

mercredi 30 décembre 2015

Viadeo stoppe son aventure chinoise

Sept ans après sa première implantation, VIADEO a décidé de jeter l'éponge en Chine le 31 décembre prochain. L'aventure devenait trop difficile à supporter financièrement.

Le groupe avait fait de sa présence en Chine un élément de différenciation. Malgré son antériorité sur le marché, VIADEO n'avait pas les moyens de lutter face aux acteurs locaux et à LinkedIn, arrivé depuis peu. L'échec de l'entrée en Bourse fin 2014, avec seulement 23 millions d'euros levés, contre 40 espérés, a limité les capacités d'investissement du français sur un marché très concurrentiel et bouleversé par le mobile. 

L'abandon de la Chine permet au réseau social de se recentrer sur la France. Il y a franchi cette année la barre symbolique des 10 millions d'inscrits. Les ressources seront réallouées dans la transformation du modèle du groupe vers plus de services aux entreprises (recrutement, marketing…). 

Vu dans les Echos du 28/12/15

lundi 28 décembre 2015

Debout la France : La révolution digitale ou un modèle de management qui permet l'innovation, la créativité et la prise de risque avec moins de hiérarchie

Extrait d'un édito de Daniel FORTIN dans les Echos du jour
 
"En quantité comme en qualité, la France ne produit pas assez, ni assez bien. Il est vital que le gouvernement prenne la mesure de ce problème l'an prochain. 
 
S'il faut, bien sûr, continuer à alléger les coûts de production de nos entreprises, il faut aussi permettre à nos producteurs d'accélérer la transformation de leur offre. De ce point de vue, il ne faut pas enterrer trop vite l'espoir d'un rebond français. 
 
L'une des rares bonnes nouvelles de 2015 aura été celle d'une réelle accélération de la révolution numérique dans notre pays."..." "le label FrenchTech a acquis ses lettres de noblesse à l'international
 
Dans les grandes entreprises, la prise de conscience d'une transformation profonde de l'offre a dépassé elle aussi le simple stade du discours de communicant" 
 
et Alexandre COUNIS précise de son côté :

L'année restera d'abord comme celle de la prise de conscience. «  On a longtemps pensé que le numérique était une révolution médiatique, puis que c'était une nouvelle économie. En 2015, on a compris que c'était un phénomène général de transformation de la société, qui n'épargnera aucun secteur ni aucun leader établi », souligne Benoît Thieulin, président du Conseil national du numérique. 

Plus un PDG du CAC 40 qui ne parle de Google ou d'Amazon comme de l'un de ses concurrents. Le risque d'« ubérisation » est dans toutes les têtes. Accor, qui annonçait dès la fin 2014 une remise à plat de sa stratégie pour contrer Booking.com, Expedia et Airbnb, a fait des émules. «  On commence à sentir que certains grands groupes ont de vraies stratégies numériques », relève Henri Verdier, à la tête de la Direction interministérielle du numérique et des systèmes d'information et de communication. 

Autre nouveauté : les grandes entreprises n'hésitent plus à aller au-devant des start-up. Orange y envoie ses cadres en immersion, ou dans des accélérateurs. BNP Paribas ou Saint-Gobain disposent de postes de travail dans le Partech Shaker, la pépinière créée par le fonds Partech Ventures. Et Renault lance son propre incubateur pour repérer les talents"

Même si Gilles BABINET reste réservé :"Même s'il y a une réelle prise de conscience, depuis un peu plus d'un an, de la magnitude de cette révolution, les entreprises françaises sont encore trop timorées. Souvent, on considère que la révolution digitale c'est de la technologie. Or, c'est avant tout un nouveau modèle de management qui permet l'innovation, la créativité et la prise de risque avec moins de hiérarchie. Sur ce sujet, les entreprises françaises ont encore du chemin à parcourir..."

soyons résolument optimistes. Notre créativité a tant à dire sur tous ces sujets. Que celles et ceux qui n'ont pas encore fait le voyage en Silicon Valley avec les Learning Expeditions REAL CHANGE,se lancent : effet de transformation garanti.

dimanche 27 décembre 2015

Déconstruction des bâtiments : 70% des déchets du BTP valorisés en 2020

D'ici 2020, 70% des déchets du BTP devront être valorisés, contre 63% aujourd'hui, stipule la loi de transition énergétique. 

Les déchets du bâtiment représentent 38,2 millions de tonnes par an. "Si on arrive à réfléchir à des dispositifs de construction différents, avec les architectes, les maîtres d’ouvrage et d’œuvre, les clients finaux et les producteurs de matériaux, nous pourrons faciliter la valorisation des déchets", lance le président de la branche BTP de la Fédération des entreprises du recyclage, Erwan Le Meur.

En 2008, les industriels du plâtre se sont ainsi engagés à prendre en compte la fin de vie des matériaux dès leur conception, dans l’optique d’atteindre 70% de valorisation en 2020. Depuis 2012, le plan national Recybéton vise, pour sa part, à améliorer le retraitement du béton. Les produits mélangés ou collés figurent parmi ceux qui posent le plus de problème aux recycleurs.

C’est sur le chantier de déconstruction que se joue la capacité des matériaux à être valorisés par les recycleurs. "Quand une déconstruction est bien faite, les produits de qualité reprennent une certaine valeur. L’allongement des travaux a un coût, mais la revente des matériaux peut être financièrement positive", rappelle le président du Syndicat des recycleurs du BTP, Gilles Nantet.

Deux projets de recherche, Demodulor et Démoclès, respectivement lancés en 2012 et en 2014, visent à améliorer les conditions du démantèlement des bâtiments et la collecte sélective des matériaux.

Usine Nouvelle du 17/12/15 (Franck Stassi)