My Video Place agrège des vidéos de la presse ou des chaînes locales. Elle doit lever 900.000 euros en septembre prochain.Créé l'été dernier par deux groupes de médias, le belge Rossel (qui possède plusieurs journaux en France comme « La Voix du Nord ») et Médias du Sud (qui détient des chaînes locales comme TV Sud Montpellier), le groupe doit lever 900.000 euros en septembre, auprès de deux principaux investisseurs, pour poursuivre sa croissance, après un investissement initial de 1,2 million. La plate-forme agrège du contenu des journalistes de la PQR (presse quotidienne régionale) et des chaînes locales pour le vendre à d'autres médias. Sur le site My Video Place se côtoient ainsi des reportages sur des fêtes votives typiques, des compétitions sportives, des faits divers (incendies, etc.) ou des témoignages appuyant l'actualité...My Video Place se finance avant tout par la publicité, en prenant une commission sur les annonces.Autre source de revenus : la vente de vidéos à des médias nationaux, avec un accord avec TF1 et LCI. My Video Place travaille avec une quarantaine de titres qui envoient ou reprennent des vidéos (gratuitement, en échange d'un partage des revenus publicitaires).La plate-forme espère passer la barre des 5 millions de vidéos vues d'ici à la fin d'année et 20 millions en 2019, pour rentrer dans le club fermé des premiers sites de vidéos. La société, qui emploie une dizaine de collaborateurs, vise la rentabilité en 2019.Vu dans Les Echos du 12/08/16 (Marina ALCARAZ)
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