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samedi 13 août 2016

My Video Place agrège des vidéos de la presse ou des chaînes locales

My Video Place veut devenir un YouTube local

vendredi 12 août 2016

Le secteur spatial français invité à faire sa révolution culturelle

Dans un rapport sur les enjeux du secteur spatial remis fin juillet, au Premier ministre, Geneviève Fioraso, députée de l'Isère et ancienne ministre de la Recherche, souhaite que la famille française du spatial (CNES, Airbus, Thales, Airbus Safran Launchers…) fasse sa révolution culturelle, afin de ne pas rater la démocratisation de l'accès à l'espace.

Elle, qui s'est battue en 2014 pour le nouveau lanceur Ariane 6 face à ses pairs européens, explique à présent que l'histoire ne s'arrête pas à la réalisation de cette fusée meilleur marché et modulable, mais qu'il faut aller aussi vers l'« open space » : l'espace au service des citoyens

Au sein des entreprises spatiales, longtemps guidées par les seuls progrès technologiques, les ingénieurs doivent accueillir d'autres cultures, pour ne pas se laisser distancer sur l'aval de la filière, à savoir les nouveaux usages du spatial.

Dans son rapport, l'ex-ministre rappelle ainsi la triple révolution en cours dans le secteur
  1. réduction drastique des coûts des lanceurs et bientôt des satellites
  2. accélération du numérique avec l'identification du spatial comme un pourvoyeur de données (Big Data)
  3. concurrence accrue des pays émergents, qui misent sur le spatial pour des raisons de souveraineté stratégiques et pour en faire un levier de développement économique. 
Concernant cette troisième révolution, l'Inde utilise déjà le secteur spatial dans certaines régions pour conduire une agriculture dite « de précision », c'est-à-dire guidée par des données satellitaires en temps quasi-réel. Données météo, climatiques, de positionnement (constellation européenne Galileo) et d'observations de la Terre (constellation Copernicus)…

Plus de 90 % des données offertes par les satellites de Copernicus sont, par exemple, utilisées par les géants du Web américains. « Les développements technologiques actuels permettent d'envisager très bientôt le lien entre l'infrastructure satellitaire et les domaines de l'Internet des objets, de la télémédecine, de la pédagogie numérique ou des véhicules autonomes. La France doit être motrice de ce changement », prône Geneviève Fiorasco. 

Pour faciliter l'émergence des start-up, la ministre insiste sur le besoin de généraliser la traduction des données Copernicus dans un format utile, accessible aux start-up. 

SparkIndata, un projet porté par Atos et cofinancé par le programme d'investissements d'avenir (PIA), est ainsi chargé de simplifier des données géolocalisées pour les intégrer dans différents domaines d'application. Il faut amplifier ses initiatives et ne pas perdre de temps. 

Le Royaume-Uni s'est engagé, avec la création il y a trois ans par les pouvoirs publics du centre Catapult Satellite Applications a déjà fédéré 65 start-up qui veulent exploiter les données spatiales.

Vu dans les Echos du 27/07/16


jeudi 11 août 2016

Vinci se lance dans les concessions d'autoroutes en Amérique du Sud

Le groupe VINCI voit toujours l'avenir de manière optimiste (voir article du 5 août 2016) et met 1,5 milliard d'euros sur la table pour acheter le concessionnaire de la voie rapide traversant Lima, la capitale du Pérou. C'est la plus grosse opération à ce jour de Vinci Highways.

Présente dans onze pays, l'activité internationale de concessions autoroutières de Vinci gagne un nouveau continent et prend pied en Amérique du Sud. Il rachète le concessionnaire autoroutier péruvien Lamsac, chargé de gérer jusqu'en 2049 la traversée est-ouest de la capitale, Lima.

Le trafic journalier de cette autoroute atteint 134.000 véhicules (à raison de 3 euros le passage) au lieu de 15.000 à 20.000 véhicules par jour en moyenne pour une autoroute française reliant deux villes…

Vinci Highways a 23 concessions à travers le monde.

Vinci Highways est aussi candidat aux deux grands projets nord-américains du moment (de 2 à 3 milliards de dollars chacun) : le pont Gordie Howe pour relier les Etats-Unis au Canada, en partenariat avec SNC-Lavalin, et le pont George Massey à Vancouver (Canada). 

La priorité aujourd'hui reste tout de même l'Amérique du Sud, où il se concentre sur le Chili, le Pérou et la Colombie. Les appels d'offres à venir portent sur des tronçons de 150 kilomètres, avec une valeur de contrat allant de 400 à 800 millions de dollars, assortie d'une concession de trente ans.

Vu dans Les Echos du 09/08/16 (Myriam CHAUVOT)

mercredi 10 août 2016

EBay mise sur l'expertise des stratups israéliennes

Le groupe pionnier de l'achat-vente de produits d'occasion sur Internet, eBay,  continue de racheter des startups dans le domaine de l'intelligence artificielle et l'analyse de données

Après s'être offert en mai 2016, la jeune pousse suédoise Expertmaker, spécialisée dans l'apprentissage automatique, eBay a jeté son dévolu sur la start-up israélienne SalesPredict, valorisée 40 millions de dollars selon certaines estimations.

Cofondée en 2012 par une virtuose de l'informatique, Kira RADINSKY (vingt-neuf ans), entrée dans la liste des 35 jeunes chercheurs les plus prometteurs au monde établie par le MIT, cette société a élaboré une solution d'analyse prédictive qui permet d'identifier des prospects à travers leurs comportements d'achat. 

Concrètement, cette solution analyse les usages des internautes en fonction des pages visitées, pour leur suggérer les produits susceptibles de les intéresser. 

Amazon, le géant américain de l'e-commerce, utilise déjà cette technique et, à en croire eBay, qui totalise plus de 900 millions d'annonces postées, ce type d'outils permet aussi d'avoir une meilleure compréhension de sa tarification produit et d'améliorer ainsi la conversion des ventes.

Pour dénicher SalesPredict, une pépite dans laquelle le moteur de recherche russe Yandex avait déjà investi 4,1 millions de dollars, eBay n'a pas eu à chercher très loin. Les locaux de la jeune pousse se trouvent à Netanya (en banlieue de Tel-Aviv), à quelques encablures du centre de R&D du groupe californien, qui compte 350 employés sur le sol israélien

Un ancrage local propice à étoffer son portefeuille de technologies de pointe. Avant de s'offrir SalesPredict, eBay avait déjà racheté quatre autres sociétés israéliennes soit en direct, soit au travers de PayPal, le spécialiste des transactions en ligne repris en 2002 et devenu indépendant l'an dernier. Le groupe américain a notamment acquis Shopping.com pour 620 millions de dollars en 2005, Fraud Sciences pour 169 millions trois ans plus tard,The Gift Project en 2011 pour 30 millions ou encore CyActive, une société de cybersécurité, en 2015, pour 60 millions. 

Cette expertise israélienne dans l'analyse ou la protection de données intéresse d'autres grands noms du commerce en ligne. Amazon s'est ainsi offert début 2015, Annapurna Labs, pour 360 millions de dollars.

Vu dans Les Echos le 20/07/16

mardi 9 août 2016

La capacité d'innovation : premier attribut moderne de la puissance d'une nation selon Philippe AGHION

Philippe Aghion : « La capacité d'innovation est le nouveau maître mot de la puissance »
Selon Philippe AGHION, économiste et professeur au Collège de France, les attributs modernes de la puissance pour une nation, sont :

lundi 8 août 2016

Le groupe japonais NIDEC met la main sur LEROY-SOMER

Un géant japonais met la main sur la maison Leroy-Somer

samedi 6 août 2016

Vrai test pour la livraison par drones pour Amazon

Amazon a obtenu le feu vert des autorités britanniques pour tester son service baptisé, Prime Air.

Lorsque Jeff Bezos a dévoilé son ambition de lancer des livraisons par des drones fin 2013, beaucoup d'experts avaient affiché leur scepticisme. Trois ans plus tard, le projet n'est toujours pas concrétisé, mais il relève de moins en moins de la science-fiction.

Fin juillet, Amazon, a annoncé le test de son service au Royaume-Uni. Des expérimentations sont en cours, aux Etats-Unis et au Canada notamment, mais les tests en Grande-Bretagne iront plus loin, grâce à un accord avec l'autorité de régulation de l'aviation civile qui s'est montrée plus flexible.

Pour la première fois, Amazon est ainsi autorisé à faire voler ses drones au-delà du champ de vision de l'opérateur de l'appareil, ce que la réglementation interdit encore dans la plupart des pays. Certains appareils dévoilés par la firme de Seattle ressemblent à des avions miniatures qui peuvent atterrir verticalement, comme des hélicoptères, sur un petit tapis spécial installé dans un jardin ou sur un pas-de-porte.

Ils se déplaceront à une altitude de 120 mètres sur une distance de 15 km ou un peu plus. Les drones seront équipés de senseurs afin d'éviter les obstacles et un opérateur sera autorisé à piloter plusieurs drones à la fois. Le service sera testé dans des zones rurales et suburbaines.

Avec le service Prime Air, le groupe américain espère livrer de petits colis, pesant moins de 2,5 kilos, en une demi-heure ou moins. 

Au-delà de l'attrait du mode de livraison pour les clients les plus pressés, il permettrait, s'il était déployé à grande échelle, de sensiblement réduire les coûts de transport. 

Les analystes d'Ark Invest estiment qu'ils tomberaient à 1 dollar par colis, soit de 8 à 13 fois moins cher que les tarifs des services de messagerie comme UPS ou FedEx.

A suivre...

Vu dans Les Echos le 27/07/16

vendredi 5 août 2016

Le Groupe Vinci a des raisons d'être optimiste pour son activité

Vinci voit le bout du tunnel pour l'activité BTP en France

jeudi 4 août 2016

BulldozAIR, la nouvelle pépite tricolore du Y Combinator

La start-up BulldozAIR édite un logiciel de suivi de chantier. Elle est la 6ème startup française en dix ans à être acceptée au sein du prestigieux accélérateur Y Combinator.

L'aventure californienne de BulldozAIR remonte à avril 2016. La start-up française éditrice d'une solution de gestion de tâches pour les équipes de construction, entre dans « UBI I/O », le programme d'accélération de bpifrance et Business France dans la Silicon Valley.

« Notre ténacité a dû jouer, analyse Ali El Hariri, cofondateur de la société. Nous nous étions déjà présentés un an auparavant et avions été recalés. Mais l'échec là-bas n'a pas le même sens qu'en France. Cette année, nous avons focalisé notre présentation sur les progrès récents de notre business model : initialement gratuit et destiné aux petites entreprises, nous avons transformé notre produit pour le rendre utilisable par des grands groupes. Total, la SNCF, Air Liquide, Bouygues, Vinci et Eiffage font désormais partie de nos clients. »

La qualité de l'outil mis au point par BulldozAIR, adaptable à toutes sortes de clients, dans un secteur réputé peu technophile, a fait le reste, tout comme la complémentarité des deux fondateurs, l'un expert du secteur de la construction, l'autre du développement d'applications mobiles B to B.

Pour bénéficier du programme, la pépite s'est adaptée en créant une société juridiquement américaine. La moitié de l'équipe de 15 personnes s'est installée pour trois mois à San Francisco, tandis que les équipes techniques de R&D sont restées en France.

Vu dans Les Echos du 08/07/16 (Géraldine DAUVERGNE)

mercredi 3 août 2016

Tilly-Sabco Bretagne : MS FOODS se désiste - les difficultés continuent

Tilly-Sabco Bretagne de nouveau en redressement judiciaire